Le sOuveniir d'années de jeunesse...Des amiis à quii On ne parle plus, un ou des amOurs oubliiés. Maiis la jeunesse, ce sont des priinciipes; des priinciipes réels, qui restaient haut malgrès vents et marés. La faciiliité l'a empOrté sur l'effOrt, la sOuffrance. Où est passé cet hOmme qui n'hésitaiit pas à affirmer ses principes, à s'y tenir jusqu'au bOut? Seul revient le refrain, "on est jeune, ça sert à rien!"
Le bOnheur ne s'Obtient surement pas dans la faciiliité, pOur l'atteindre, ce sont des centaiines de kiilomètres de désert qu'il faut parcourir et braver. Quiitte à se retrOuver seul, à sentiir qu'il n'y aura jamaiis de pOrte de sOrtie. C'est crOiire, crOiire nOn en quelque chOse d'abstraiit, maiis crOiire et être persuadé qu'au bout il y a le bOnheur absOlu.
Souviens toi petiit camarade de tes années de jeunesse Où tu n'avais pas peur de la tOrture, rappelle tOii camarade que la viie est faiite de chOiix maiis que ces chOiix sont guiidés par tOn cOeur. Sache écOuter tOn cOeur, cOmme saiit le faiire le petiit enfant qui sOmmeille en tOii.
SavOiir braver la tempête pour aller là où On le sOuhaiite.
AbOutiir au choiix que guiide tOn cOeur, savOiir aiimer sans fOrcément le mOntrer mais donner car rien même pas les baïonettes ne peuvent t'empêcher d'aimer, de penser et tenir tes priinciipes; SavOiir être sOiit même tOut siimplement...
Suiivre le chemiin de la majorité sans priincipe, c'est s'abandOnner dans un mOnde sans cOeur, sans bOnheur, sans sOuffrance, sans vie...
Un revenant?